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Recommandations

Recommandations

Dans les sections suivantes vous trouverez les informations essentielles nécessaires au randonneur ; des origines de la randonnée à l’interprétation de la signalisation, en passant par la méthode d’information des excursions MIDE.

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La randonnée et son origine
Types de sentiers balisés
Signalisation
Recommandations
Les 10 commandements du randonneur
La méthode “MIDE”
Accessibilité

La réussite d’une randonnée, avec toutes les garanties de sécurité, dépend d’un équipement adéquat et en bonne condition et de l’étude préalable de l’itinéraire.

Préparation de l’itinéraire

Documentation

Avant son départ, le randonneur tiendra compte des conseils suivants :

• Rassembler des informations sur le terrain où se déroulera la randonnée.
• Faire les démarches nécessaires pour obtenir les permis de passages en cas de transit par une zone restreinte ou privée ; réaliser la réservation éventuelle d’un camping, d’un refuge ou de tout autre type de logement.
• S’informer sur les moyens de rejoindre le début du sentier.
• Étudier en détail le parcours sur une carte, ainsi que la météo et le temps estimé le plus approprié pour le réaliser.
• En cas d’utilisation d’un GPS, ou matériel similaire, et de téléchargement des traces, se rappeler que le format est GPX et le datum, WGS 84.

Équipement individuel

Le matériel et l’équipement personnel du randonneur incluent les éléments de base suivants : un topo-guide, des chaussures ou des bottes de trekking, un sac-à-dos, une casquette, de la crème solaire, du baume pour les lèvres, une gourde et des aliments riches en sucres et en glucides. En outre, si le temps est instable, ou si l’arrivée - ou la randonnée - est prévue la nuit, il est indispensable de se munir d’une lampe torche, d’un petit parapluie, d’un imperméable ou vêtement similaire et d’habits de rechange. Il est également intéressant d’emporter une trousse de premiers secours (avec des pansements, du désinfectant, de l’aspirine, des antiacides, des gazes, une aiguille, etc.). 

En règle générale, il n’est pas nécessaire de porter une tenue spécifique, par contre il est certain que certains vêtements et certains accessoires rendront l’activité plus agréable. Il est recommandé de porter des habits légers, multicouches et thermiques ou respirables, en fonction de l’époque. À Malaga, le chapeau est un complément utile pratiquement en toutes saisons, et tout particulièrement en été.

Dans le cas des deux itinéraires traversant les sierras les plus élevées, autour de 1400 mètres d’altitude, il faut porter des vêtements adaptés à la moyenne montagne et se munir d’habits coupe-vent et d’un imperméable léger.

Le choix des chaussures doit être fait avec le plus grand soin. Ici interviennent non seulement les goûts personnels de chacun mais également le type de terrain, l’époque de l’année ou la météo. Les chaussures légèrement montantes sont les plus versatiles.

Le sac à dos est une autre pièce fondamentale de l’équipement. Il est important qu’il maintienne l’appui dorsal éloigné du corps afin de laisser respirer le dos, que les bretelles soient ajustables et qu’il soit muni d’une ceinture de portage. Il existe des sacs à dos conçus pour la randonnée et possédant des détails anatomiques spécifiques pour tous les types d’usager. La meilleure option est d’acquérir un sac à dos adaptable à différentes activités d’extérieur, de capacité moyenne, et de l’essayer chargé dans le magasin pour vérifier s’il s’ajuste à nos besoins.

Les bâtons feront partie de l’équipement uniquement s’ils vont être utilisés. Ils sont plus utiles pour marcher à vive allure ou pour s’aider dans les passages difficiles que pour une balade contemplative, par contre ils seront indispensables pour certains marcheurs. Les plus utilisés sont les télescopiques car ils peuvent se ranger dans le sac à dos.

Mieux vaut prévenir que guérir. Il est important de bien lire les indications concernant l’itinéraire afin de le maîtriser et de pouvoir en particulier retourner au point de départ en temps voulu et ainsi éviter les surprises concernant les horaires des services de transport public.

La météo est un autre élément indispensable à connaître. Attention à la pluie, qui peut entraîner de l’hypothermie, mais également aux nuages bas ou au brouillard qui pourraient dérouter le marcheur, aux orages électriques ou au vent, qui fait baisser considérablement la sensation thermique.

Dans de nombreux cas, les sentiers passent par des zones fréquentées, mais ce n’est pas toujours le cas. Pourtant, même si nous ne nous trouvons pas dans un endroit isolé, il est possible de rencontrer des animaux potentiellement dangereux, en particulier les espèces de gros gibier, comme le sanglier. Il n’existe à Malaga qu’une seule espèce de serpent venimeux, la vipère, mais elles sont peu souvent observées en raison de leur caractère farouche. Quelques insectes coloniaux (guêpes ou abeilles), les scorpions et les scolopendres (mille-pattes venimeux) peuvent provoquer des piqures très douloureuses. Le mieux est de garder ses distances, et pour cela rester sur le chemin est la meilleure façon de les éviter.

Normalement, les promoteurs du sentier installent des avertissements explicites au niveau des passages dangereux, mais aucune recommandation n’est plus efficace que l’utilisation du bon sens.

 

Note explicative 

 

Les sentiers de randonnée qui apparaissent dans la "Topoguide du Grand Sentier de Málaga (GR 249)" sont des parcours mis en place par des techniciens spécialistes des sentiers, conformément aux normes établies dans le Manuel de signalisation de sentiers. Ils sont donc parfaitement praticables. Toutefois, nous devrons tenir compte du fait que, si certains des itinéraires ont fait l’objet d’un balisage reconnu (par exemple, le PR A-266), qu’ils sont dûment signalisés et homologués et peuvent être réalisés en suivant le marquage international, d’autres chemins sont encore en voie de signalisation et d’homologation et ne sont indiqués que par un simple nom. Dans ces cas précis, il faudra interpréter les données et la planimétrie contenues dans ce guide, afin de pouvoir les réaliser en toute sécurité.

Règles de base du bon randonneur

Deux facteurs clefs pour une randonnée réussie et une fatigue physique minimum : la capacité physique (qui s’obtient grâce à l’entraînement) et la technique (qui s’obtient grâce à la connaissance du parcours). Ceci étant dit, il est important de garder en mémoire les cinq règles de base suivantes :

  1. Commencer à marcher à un rythme plus lent que notre rythme habituel, en augmentant peu à peu jusqu’à atteindre notre vitesse de croisière, sans courir ni s’arrêter sans raison.
  2. Accorder le rythme de la marche à celui de la respiration.
  3. Éviter les pauses prolongées afin que les muscles ne se refroidissent pas.
  4. Marcher correctement, c’est-à-dire avec les pieds bien plats, le corps vertical et le centre de gravité perpendiculaire aux pieds. Dans les descentes et les montées, le corps s’inclinera légèrement vers l’avant et en montée, on ralentira le rythme de la marche et/ou on effectuera des foulées plus courtes. Sur un parcours plat, la vitesse adéquate est de 3 à 4 kilomètres par heure. Dans des conditions normales, avec une foulée constante et un nombre d’arrêts restreint, il est possible de franchir un dénivelé de 300/400 mètres en une heure environ.
  5. S’hydrater en buvant de l’eau ou des boissons isotoniques toutes les demi-heures. L’alimentation doit être en accord avec l’effort physique et peu abondante.