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GR 249. Étape 24: Ronda - Estación de Benaoján

GR 249. Étape 24: Ronda - Estación de Benaoján
Type d’étape Lineal
Longueur totale en mètres 12800 m.
Temps de marche estimé 4:00 h.
Dénivelé net en mètres 740 m.
Dénivelé cumulé positif en mètres 225 m.
Dénivelé cumulé négatif en mètres 515 m.
Difficulté Classification selon la Méthode d'Information des Excursions (MIDE)
1

Moyen

2

Itinéraire

2

Déplacement

3

Effort

Information générale

Itinéraire

Après être descendu au pied du pont Neuf (Puente Nuevo) du ravin de Ronda, nous longerons les lits de la rivière Guadalevín et du fleuve Guadiaro, qui nous entraînerons près de la gare de Benaoján, pour contempler leurs eaux souterraines jaillissant de la grotte du Chat (Cueva del Gato).

 

Résumé de l'étape
Description
Accès
Lieux de passage
Accessibilité
Caractéristiques
Façons de tournée
Cartographie
Communes
  • Caractéristiques

    Type de tronçon Longueur % du total
    Longitud Total 12800
    Tronçons en asphalte ou en béton 6100 48 %
    Tronçons de piste ou de chemin forestier 4500 35 %
    Tronçons de sentier 2200 17 %
  • Façons de tournée

    En ce qui concerne le mode de déplacement au cours des différentes étapes, nous rappelons qu’il est divisé en trois catégories : à pied, à vélo et à cheval. Lorsque nous indiquons que le parcours peut être réalisé à pied, la totalité de l’étape est concernée, toutefois, dans le cas du VTT et du cheval, tout dépendra des restrictions temporaires et des normes municipales, ce qui obligera parfois à choisir des itinéraires parallèles ou alternatifs permettant le passage. Nous rappelons également que certaines étapes accessibles à VTT peuvent se réaliser sur des revêtements irréguliers et comprendre des dénivelés importants pouvant entraîner des difficultés techniques plus ou moins nombreuses.
    • À pied
  • Cartographie

    Les premiers kilomètres se réalisent sur les feuilles 1051-III (Ronda) et 1050-II (Montejaque), avec la feuille 1051-I (Arriate) en complément des deux premières. Ensuite, la plus grande partie du parcours sera localisable sur la feuille 1050-IV (Benaoján).

  • Communes

    Ronda

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    Benaoján

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Information environnementale

L'eau, les fleuves et les rivières
  • L'eau, les fleuves et les rivières

    Texte original extrait de la version en anglais.

    The Great Málaga path has already shown you the two tributaries which make up the Guadalevín, namely the Arroyo de la Toma and del Lancero. Originally called Arroyo Carboneras from its source in the pinsapar woods of Ronda, el Río Guadalevín or Río Chico gets its name around the Llanos de Aguaya and is joined by one more tributary, el Arroyo de las Culebras, just as it divides in two the plateau on which Ronda was built. When it appears on the other side of the canyon topped with the three surviving historical bridges, a great oval cauldron appears, surrounded by huge cliffs, the Tajo de Ronda.

    The vegetable gardens and orchards on the river banks have always been quite famous in the town and these are the few spots where Pero de Ronda is cultivated, a local variety of apple. There used to be various flower mills at the gorge´s outlet and an electricity station which nowadays is located in a new spot on the right side of the walk. The excess water expelled from the station flows into the Guadalevín at the bridge, which the Gran Senda crosses.

    Residual water in Ronda is directed into an underground tunnel which the walk crosses just before El Puerto de la Muela. The tunnel can be seen as it comes out of the Tajo wall direction eastwards. The waste water is carried to the Estación Depuradora de Aguas Residuales, visible at km 4 approximately, just before La Indiana and looking west. The new station has allowed the river to recover after a long period of El Río Guadalevín having been contaminated.

    The Gran Senda passes by the exact spot where the Guadiaro river gets its name, at the confl uence of Río Guadalevín with the Guadalcobacín, a special place of the Ronda region. The recovery of fish and aquaticfauna species is quite evident here. You can easily observe sizable Barbels from the little bridge over the second river, also Spanish Pond Terrapins and various wading birds. There is an information panel explaining the local birdlife.

    The thickets of vegetation around the rivers are quite well preserved at the points where you access the river both at Hoya del Tajo and Estación de la Indiana. There are abundant poplars, ash, willow, and basket willow and in the clearings there is oleander and bulrushes.

    The development of Río Guadiaro with its straight line north-east to south-west can be seen from various vantage points when climbing up to the Puerto de Ronda. It is here where the river connects with its fi rst major tributary Río Gaduares or Campobuche as the latter emerges from Cueva del Gato. Approximately under the Puerto de Ronda, 150 metres below the calcareous rock there is one of the most famous cave systems, Hundidero - Gato.

    The second important tributary to the newly recuperated Guadiaro is the Nacimiento de los Cascajales or del Molino del Santo. This emergence drains from la Sierra de Líbar to the west of Benaoján and constitutes one of the most spectacular nature shows in the Serranía de Ronda when it carries a lot of water after heavy rains. There are two ditches coming out of the source used for irrigation in summer and a third one a little lower down. The Nacimiento, as it is simply called, can be accessed easily from the end of La Trocha, however the paved footpath adapted by the Benaoján town hall gives you good views of the entire place.

Faune
  • Faune

    Oiseaux

    Ce début d’étape commence dans un environnement urbain tout en présentant les caractéristiques des falaises, ce qui est très fréquent dans ces environnements montagneux. Une fois passé les gorges de Ronda et les escarpements de la Alameda, le sentier parcourt des zones de cultures où les cours d’eau sont les protagonistes. On passe une zone de pins pignons et après avoir laissé derrière nous la végétation de rivage et traversé la rivière, on avance par une formation de genêts, avec quelques chênes et des oliviers sauvages, qui nous conduisent vers le col de Ronda. À partir d’ici on traverse des zones agricoles avec la présence de végétation naturelle et des oliviers dans la dernière partie pour arriver à la Gare (Estación ) de Benaoján, fin de cette étape.

     

    Espèces singulières

    L’étape commence dans un environnement très impressionnant, grâce à ses grandes falaises très à pics. Ici c’est la faune rupicole qui domine le ciel, avec des espèces charismatiques comme le faucon pèlerin, le faucon crécerelle, le faucon crécerellette, le martinet pâle, le martinet noir, le martinet à ventre plat, le rouge-queue noir, et l’acrobatique crave à bec rouge, que nous pourrons observer à quelques mètres depuis le Puente Nuevo. Bien qu’encore tout près de la ville, les premiers pas du sentier accueillent le hibou grand-duc, la chouette hulotte, le petit-duc scops, et la chouette effraie. Une sortie nocturne peut donc être récompensée au niveau sonore pour nous rapprocher des rapaces nocturnes.

    Une fois près du cours d’eau le nombre de passériformes s’agrandit considérablement, avec quatre espèces d’hirundinidés pendant la période de reproduction (l’hirondelle de fenêtres, l’hirondelle de rochers, l’hirondelle rustique et l’hirondelle rousseline, auxquelles s’ajoute l’hirondelle de rivage pendant les migrations), la bergeronnette grise et la bergeronnette des ruisseaux, le rouge gorge, le rossignol Philomèle, le traquet oreillard, le saxicola, le merle noir, la fauvette à tête noire et la fauvette mélanocéphale, la mésange charbonnière, le choucas de tours, l’étourneau unicolore et l’étourneau sansonnet, le loriot d’Europe, le moineau domestique, le pinson des arbres, le chardonneret élégant, le serin cini, le verdier d’Europe, la linotte mélodieuse, le bruant zizi et le bruant fou. Très vite nous arrivons dans une zone de cultures où apparaissent le cochevis huppé, le cisticole des joncs, et le bruant proyer. Connaître le son qu’émet le martin-pêcheur nous aidera à le détecter le long de notre parcours en bordure de la rivière, sachant qu’il est beaucoup plus simple de l’entendre que de le voir vu qu’il vole de manière très rapide.

    Dû à l’environnement montagneux de cette étape les espèces de rapaces que nous pourrons observer sont très variées, avec le vautour fauve, le circaète Jean-le-Blanc, l’aigle de Bonelli, l’aigle botté, la buse variable et l’épervier d’Europe, en plus de celles déjà mentionnées. En hiver, on remarque des concentrations d’étourneaux et de fringillidés dans l’environnement de La Indiana, avec des espèces comme le tarin des aulnes et le pinson du nord.

    Le nombre d’espèces d’oiseaux se voit encore enrichi par le retour des chênes sur notre chemin, avec la huppe fasciée, le traquet oreillard et la fauvette orphée comme espèces à retenir. Avec l’apparition de nouveaux affleurements rocheux, le traquet rieur fait acte de présence, et le rouge-queue noir apparaît comme espèce reproductrice. Dans les vergers c’est le pipit farlouse, la bergeronnette grise et le saxicola qui seront les espèces les plus fréquentes. Dans la zone de descente vers la Gare de Benaoján ce sont les hirondelles de fenêtres et de rochers qui prédominent, mêlées aux martinets durant leurs vols très rapides. Les espèces telles que la chevêche d’Athéna, le guêpier d’Europe, le coucou gris et la tourterelle des bois habitent aussi les sentiers de cette étape.