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GR 249. Étape 32: Ojén - Mijas

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Vue mer
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Un parcours à travers la province.
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Une randonnée pionnière en Andalousie de 739 km.

Des villages blancs et des montagnes
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Marcher et se dépasser
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GR 249. Étape 32: Ojén - Mijas
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Type d’étape Lineal
Type localisation Sierras Litorales
Distance 50400 m.
Temps de marche estimé 14:45 h.
Dénivelé net en mètres 4860 m.
Dénivelé cumulé positif en mètres 2520 m.
Dénivelé cumulé négatif en mètres 2340 m.
Difficulté
Complexité du milieu naturel 3
Dénivelé net 3
Difficultés de déplacement 2
Quantité d'effort nécessaire 5
Classification selon la Méthode d'Information des Excursions (MIDE)
Itinéraire
Description
Accès
Caractéristiques
Façons de tournée
Cartographie
Communes
  • Cette étape suit pendant une bonne partie du parcours une piste forestière jusqu’à la zone d’Entrerrios. À partir du col Colorado, le sentier change de topographie pour gravir vers la sierra de Mijas, au flanc de laquelle se trouve notre destination.

     

  • Caractéristiques

    Type de tronçon Longueur % du total
    Longitud Total 50400
    Tronçons en asphalte ou en béton 9600 19 %
    Tronçons de piste ou de chemin forestier 21700 43 %
    Tronçons de sentier 19100 38 %
  • Façons de tournée

    En ce qui concerne le mode de déplacement au cours des différentes étapes, nous rappelons qu’il est divisé en trois catégories : à pied, à vélo et à cheval. Lorsque nous indiquons que le parcours peut être réalisé à pied, la totalité de l’étape est concernée, toutefois, dans le cas du VTT et du cheval, tout dépendra des restrictions temporaires et des normes municipales, ce qui obligera parfois à choisir des itinéraires parallèles ou alternatifs permettant le passage. Nous rappelons également que certaines étapes accessibles à VTT peuvent se réaliser sur des revêtements irréguliers et comprendre des dénivelés importants pouvant entraîner des difficultés techniques plus ou moins nombreuses.
    • À pied
  • Cartographie

    Pour la première partie, afin de situer Ojén, il est nécessaire de commencer par la feuille 1065-IV (Marbella). Ensuite, par ordre d’utilisation, il faudra consulter la feuille 1066-III (Entrerríos), la 1066-IV (Fuengirola) puis la 1066-II (Alhaurín el Grande). Il est possible de compléter ces informations avec la feuille 1066-I (Coín) afin d’obtenir une vision d’ensemble de la partie haute, au nord, de la sierra Alpujata.

  • Communes

    Ojén

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    Où dormir

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    Monda

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    Coín

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    Où dormir

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    Mijas

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Lieux de passage

Dans le sens de la marche

Point de passage Ref. UTM / hauteur Distances partielles Temps intermédiaires
1 Ojén, travesía A-7103. 30S

x=36.5653142996685
y=-4.85779485473279

335 m 0 min.
2 Parque Botánico El Cerezal.. 30S

x=36.5653142996685
y=-4.85779485473279

1400 m 20 min.
3 Puerto de Purla 30S

x=36.5806184625857
y=-4.87283589184517

3000 m 1:30 min.
4 Monda. 30S

x=36.6299685320331
y=-4.83516775871749

12000 m 3:45 min
5 Vado río Pereilas 30S

x=36.628575990169
y=-4.78143304954301

19300 m 6:35 min
6 Coín 30S

x=36.6574371134374
y=-4.76149072778571

24300 m 7:45 min
7 Nacimiento de Coín 30S

x=36.6400300271444
y=-4.74568136057712

25300 m 8:30 min.
8 Mirador de Cerro Alaminos 30S

x=36.6148369681274
y=-4.73516173881683

33400 m 9:45 min
9 Puerto de los Pescadores 30S

x=36.5949648510114
y=-4.70747459812958

37500 m 10:30 min
10 Mijas. Fin Etapa 30S

x=36.5964193097578
y=-4.63986388734475

50400 m 14:45 min
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Information environnementale

L'eau, les fleuves et les rivières
Faune
  • L'eau, les fleuves et les rivières

    Texte original extrait de la version en anglais.

    he village which is the start of the stage is famous for its springs, which have traditionally fed the fertile orchards of Ojén. In fact, the pueblo is located between two streams: Almadán and Real, and the terraced orchards along the banks form a unique landscape until the fork of the two streams.

    The natural springs in the surroundings of the village (of Almadan) Chorrillo and the Cañada de la Puente) are located to the west and, as it usually happens, they fl ow from a limestone flank. Another watercourse to the east is more stable and comes from peridotite. It culminates as the Río Real, which fl ows directly into the Mediterranean. One of the tributaries of this river in its upper basin is the Arroyo del Tejar, accompanying you on the right of the path until it crosses the path in Cordobachina. There is
    a sign before reaching the cemetery which points to the pedestrian access to the Charco de las Viñas, a pretty pond situated under large blocks of peridotite in the river bed which is quite enclosed and covered with willows.

    The southern flank of Sierra Alpujata or Sierra Negra is the headwater of the Fuengirola river basin. The Puerto de los Carneros at 450 metres in altitude prevents any runoff from flowing towards the west, while the Cerro de Juana Díaz (508 m) and la Loma del Puerto prevent water draining to the south. This is the reason why the streams which have their origin in this part of the sierra (on its southern slopes, which is where the walk crosses it) head towards the east. You need to ford or cross the consecutive streams of Jobretín, Majar de Hinojo and Majar de la Parra; all merge to form the river Ojén.

    This river course meanders between peridotite, away from the GR, but is invariably on your right for half of the duration of the walk. All these streams are permanent in nature, as evidenced by the Chub and Barbel which can be seen in the deeper natural pools, sometimes in large numbers. Riparian vegetation might not be too diverse or that lush, since the peridotite soils are very limiting and contain heavy metals. There are, however, willows, oleanders, reeds and heaths in the river groves. Other river courses appear in the area of Entrerríos. The Arroyo del Laurel is the fi rst one, and it descends from the Puerto de la Alberca and then crosses into the area of Candelero, where there is the Pine of Candelero.

    The other two watercourses are at the lowest area, El Río de las Pasadas (or Alaminos) and the Arroyo de los Pilones. As mentioned, both should be considered “ramblas”, watercourses where the water disappears for much of the year due to the permeability of the land. In a place so dry and punished by the sun in summer and flooding in winter only tamarisk have managed to adapt, several metres away from the centre of the riverbed or streambed.

    The proliferation of kitchen gardens, country houses and residential areas in the Entrerríos hamlet, including its name (between rivers), are due to the close meeting point of the Río Ojén and Pasadas as they from Fuengirola river, which flows a few kilometres further down beside the Castillo de Sohail. 

    During the ascent of Mijas and its sierra, you are walking along a line which is quite far away from the little valleys which also drain into these rivers but only in rainy season, hampering the existence of even the kind of riparian vegetation better adapted to droughts. Additionally, in limestone mountains water tends to circulate underground which results in extremely dry landscapes of sand and stone.

  • Faune

    Oiseaux

    Le texte qui correspond à cette étape serait bien différent si les incendies des dernières années n’avaient pas eu lieu, dont le plus important est certainement celui de l’été 2012, et plusieurs incendies de moindre importance en 2014. Les communautés d’oiseaux ont été tout simplement ravagées et là où on pouvait observer des pics épeiches, des sitelles torche-pot, des mésanges à longue-queue et des geais des chênes, actuellement, avec un peu de chance, on observe des cochevis huppés, des saxicola torquatus, des fauvettes mélanocéphales et des fauvettes pitchous, des chardonnerets, des linottes mélodieuses, des bruants fous, et des martinets noirs à la recherche d’aliments. Malgré tout, on traverse une zone de chênes-liège et des zones de fourrées parsemées d’ arbres, principalement des pins des Canaries et des eucalyptus.

    Comme à Mijas on pourra observer des oiseaux typiquement urbains et nous découvrirons, dans les zones de cultures, des espèces qui y ont trouvé un milieu favorable en remplacement de la masse forestière dévorée par les flammes.

     

    Especès singulières

    À Ojén nous aurons l’occasion d’observer des espèces urbaines comme la tourterelle turque, le martinet pâle, et el martinet noir, l’hirondelle rustique, l’hirondelle de fenêtres, les étourneaux sansonnets et unicolores et le moineau domestique. En hiver s’y ajoutent le rouge-queue noir et , autour des points d’eau, la bergeronnette grise et le pipit farlouse. Dès l’apparition des premiers vergers, où sont cultivés également des fruits tropicaux, nous pourrons observer le merle noir, le rouge-gorge familier, la fauvette mélanocéphale, la mésange charbonnière et les fringillidés comme le chardonneret, le verdier d’Europe, et le pinson des arbres.

    Dans les fourrées où prédominent le palmier nain, le genévrier, l’ajonc, et le sparte, nous trouverons en plus la tourterelle des bois, l’engoulevent à collier roux, le guêpier d’Europe, le cochevis huppé, le saxicola torquatus, la grive musicienne, le cisticole des joncs, la fauvette pitchou, l’hipolaïs polyglotte, le gobe-mouche gris, la pie-grièche à tête rousse et le bruant fou.

    En continuant la marche nous rencontrerons un ensemble de chênes-liège qui abrite des mésanges bleues, des sitelles torche-pot, des grimpereaux des jardins et des geais des chênes. C’est à partir de la zone « Cordobachina »qu’apparaissent les effets des incendies. À partir d’ici la végétation prédominante est formée par des pins des Canaries qui repoussent et des eucalyptus qui ont survécu. Malgré les efforts de reboisement il faudra des années pour que des oiseaux comme le pic épeiche, la sitelle torche-pot, et la mésange à longue-queue en fassent à nouveau leur territoire.

    Il est surprenant qu’on puisse y observer l’aigle botté, le Circaète Jean-le-Blanc, l’autour des palombes, et l’épervier d’Europe. Près des ruisseaux on continue à entendre le pic vert et le loriot d’Europe ; au printemps 2014 les experts confirmèrent la reproduction d’un couple de Circaète Jean-le –Blanc sur un arbre calciné. Et, curieusement, l’aigle de Bonelli se reproduit sur un arbre qui a également souffert les effets du feu en 2012.

    La façade sud des sierras Alpujata et Blanca sont de bonnes zones pour observer la migration des oiseaux planeurs. Un des meilleurs observatoires est celui situé au sommet du Púlpito, à quelques mètres de la Gran Senda et près d’un centre de réhabilitation de toxicomanie. Dans cette zone on peut observer le faucon pèlerin, le hibou grand-duc, le corbeau et le traqueur rieur. Avant les incendies, on pouvait y observer en hiver le bouvreuil pivoine, assez rare.

    A partir du mirador on entame une descente qui est également calcinée, et où on peut observer la régénération des pins des Canaries en bordure du chemin, jusqu’à ce qu’on arrive à la zone de Entrerrios. Ici, le courant de la rivière forme des puits qui conservent de l’eau tout au long de l’année ce qui permet un notable développement de diverses colonies d’oiseaux. Apparaissent la palombe, la tourterelle des bois, le coucou gris, la bergeronette des ruisseaux, le bouscarle de Cetti , la fauvette à tête noir, le gobe-mouche gris, le bruant zizi, et, à nouveau les paridés et les fringillidés, que nous pouvions déjà observer dans la première partie de l’étape. À partir d’ici jusqu’à la sierra de Mijas les fourrées sont formées par de ajoncs où l’on peut observer la fauvette mélanocéphale et la fauvette pitchou, ainsi que des espèces typiques des espaces ouverts. L’ arrivée à Mijas se fait par l’ermitage du calvaire (ermita del Calvario), entouré de grands pins parasols en descente vers le village, où l’on pourra observer à nouveau les oiseaux typiques de l’environnement humain.